Back to school: Comment se passe l’année scolaire pour nos filleuls népalais ?

Septembre approche, cela signifie la fin de l’été et le début d’une nouvelle année scolaire. Du moins pour les enfants en Belgique. C’est aussi l’occasion de jeter un coup d’œil de l’autre côté de la frontière, vers nos petits filleuls du Népal. Pour eux, la nouvelle année scolaire a déjà débuté depuis avril, ils ont donc déjà maintenant cinq mois d’école derrière eux. Contrairement aux écoliers belges, seulement la moitié de leurs camarades népalais peuvent aller à l’école. Essent désire changer cela, en collaboration avec Cunina.

Nouvelle année scolaire pour nos filleuls népalais

Il y a plus de vingt ans, Cunina a commencé les premiers parrainages au Népal et depuis lors, ils ont vraiment déplacé des montagnes. Depuis 2017, Essent travaille en étroite collaboration avec Sophie Van Gheel et son équipe Cunina. Essent est composé d’environ 100 parrains et marraines.

Les enfants belges se préparent pour la nouvelle année scolaire, tandis que nos enfants népalais en famille d’accueil sont déjà à mi-chemin. Pour eux, l’année scolaire ne débute pas le 1er septembre, mais commence en avril. Nous sommes très fiers de voir que notre équipe puisse apporter sa pierre à l’édifice dans une région où les enfants ont plus de difficultés que nous.

Le défi éducatif au Népal

Bien que l’enseignement primaire soit gratuit et obligatoire pour les enfants de 6 à 11 ans, seulement la moitié des enfants népalais vont à l’école. En effet, les écoles publiques ne sont pas toujours de bonne qualité et les écoles privées sont trop chères pour de nombreuses familles.

En raison de cette pauvreté, les enfants, principalement ceux issus des zones rurales, ont peu d’opportunités. De nombreux Népalais fuient la campagne à la recherche de leur bonheur dans la capitale, Katmandou. Cependant, ils font marche arrière la plupart du temps car, dans les grandes villes, il n’y a pas assez de travail pour tout le monde. La partie la plus pauvre de la population se retrouve dans des bidonvilles, sans aucune perspective de revenu ou d’éducation.

L’éducation brise le cercle vicieux de la pauvreté

Afin de lutter contre l’exode rural et d’offrir des possibilités d’éducation aux enfants des zones reculées, l’association belge à but non lucratif, Cunina investit, par le biais de parrainages, dans la construction d’écoles dans des zones inhospitalières et dans la formation aux métiers en pénurie. La raison ? Toute personne ayant accès à l’éducation peut apprendre une profession, ce qui représente un moyen de sortir du cercle vicieux de la pauvreté.

Dans notre blog précédent, nous avions indiqué que nous maintenons un contact régulier avec nos enfants en famille d’accueil, par correspondance avec les employés d’Essent. Une journée d’écriture est prévue dans les semaines à venir. Nous vous en dirons plus la prochaine fois !

Pour en savoir plus sur Cunina au Népal, cliquez ici.

Koen Colpaert
Corporate Communication Manager